Nouveau paradigme 2010

La controverse absurde du dépistage du cancer de la prostate par le test PSA aboutit aujourd’hui à un développement anarchique du dépistage, lequel conduit à une augmentation de l’incidence des cancers localisés (94 % aux USA). Parmi ces cancers localisés, près d’un tiers sont indolents (non agressifs) et ne nécessitent pas de traitements agressifs lesquels ont pour conséquence de rendre le malade impuissant et/ou incontinent une fois sur deux…. Lire la suite

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Les différents facteurs de risque

Age

Plus les hommes sont âgés, plus le risque d’avoir un cancer de la prostate est important.  

Facteur hormonal : la testostérone

Le cancer de prostate est hormonodépendant (ou androgénodépendant), c’est-à-dire qu’il est nécessaire d’avoir une exposition à la testostérone pour voir se développer un cancer et qu’il est sensible à la présence ou non de testostérone (il n’existe pas de cancer de la prostate chez l’eunuque).  

Facteurs ethniques :

 

L’incidence augmente chez les noirs nord-américains et elle diminue dans les pays asiatiques (incidences supérieure à 100/100 000 pour les noirs nord-américains, de 45/100 000 en France de 6/100 000 en Inde, 3/100 000 au Japon et 0,8/100 000 à Shanghai).  

Antécédents familiaux :

FORMES FAMILIALES


Les formes familiales de cancer de la prostate sont habituellement définies par l’existence d’au moins 2 cas chez des apparentés du premier degré. Cette notion familiale est retrouvée pour 20 % des patients. Au sein de ces familles, la reconnaissance d’une forme héréditaire compatible avec la transmission d’un gène majeur de prédisposition nécessite des critères plus stricts (critères du John Hopkins Hospital) :

- 3 cancers de la prostate chez des apparentés du 1 er ou du 2 ème degré,
- ou 2 cancers de la prostate diagnostiqués avant l’âge de 55 ans, chez des apparentés du 1 er ou du 2 ème degré.

Pour un homme ayant des critères de cancers familiaux de cancer de la prostate, un dépistage précoce (par TR et PSA tous les ans) dès l’âge de 45 ans peut être proposé. A noter que dans ces formes familiales, il n’existe à priori pas de spécificité anatomo-clinique ou évolutive les différenciant des cancers sporadiques en dehors d’un âge de survenue plus précoce. Il n’existe donc aucune attitude thérapeutique particulière quant à leur prise en charge.

Alimentation  :

En raison de la disparité géographique des incidences du cancer de la prostate (cf facteurs ethniques) et des différents types d’alimentation dans le monde, nombreux sont ceux qui ont voulu établir des liens entre les deux. La possibilité d’une telle relation est de plus mise en exergue par le fait que l’incidence du cancer de la prostate au Japon a augmenté récemment avec l’occidentalisation de leur nourriture et sous-tendu par l’augmentation de cette même incidence chez les asiatiques immigrés aux Etats-Unis.

( A noter : quand un aliment a une propriété anti-oxydante, il va pouvoir combattre les radicaux libres, molécules à l’origine de dommages cellulaires. On pense d'ailleurs que les radicaux libres sont à la base du processus de vieillissement. Ils peuvent aussi affaiblir notre système immunitaire menant possiblement à une augmentation du risque d'infections et de maladies dégénératives telles le cancer et les maladies cardiaques.)

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