Nouveau paradigme 2010

La controverse absurde du dépistage du cancer de la prostate par le test PSA aboutit aujourd’hui à un développement anarchique du dépistage, lequel conduit à une augmentation de l’incidence des cancers localisés (94 % aux USA). Parmi ces cancers localisés, près d’un tiers sont indolents (non agressifs) et ne nécessitent pas de traitements agressifs lesquels ont pour conséquence de rendre le malade impuissant et/ou incontinent une fois sur deux…. Lire la suite

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Alimentation : rôle néfaste

Facteurs qui auraient plutôt un rôle favorisant :

Alimentation riche en graisses

L’incidence du cancer de la prostate augmenterait chez les patients qui auraient une alimentation riche en graisse. La proportion de graisses dans notre alimentation quotidienne ne devrait pas dépasser 30, voire même 20 % du total des calories apportées. De plus, ces régimes semblent favoriser l’agressivité des tumeurs. Il semble néanmoins qu’il faille différencier les graisses saturées (animales dont la tête de file est la viande rouge) des graisses insaturées (végétales et huiles de poisson) ; Les premières, saturées, sont plus souvent en cause dans le cancer de la prostate. De plus, la survie de patients atteints d’un cancer de la prostate serait plus faible en cas de consommation de graisses saturées.

Cadmium

Le cadmium augmenterait le risque de cancer de la prostate. C’est un métal qui a connu un essor foudroyant, grâce à ses propriétés technologiques anticorrosives intéressantes, même si il est facilement attaqué par des acides.

Il existe plusieurs voies de contamination ; La première est alimentaire, et notamment via les fruits de mer. Dans tous les estuaires ou les côtes qui ont des rejets, on trouve du cadmium dans les sédiments et, forcément, dans les coquillages. Les coquilles Saint-Jacques et les huîtres, entre autres, retiennent les particules élémentaires en filtrant l’eau de mer. Elles peuvent donc être la source de contamination. Les autres aliments riches en cadmium sont le foie, les champignons, la poudre de cacao et les algues séchées. La seconde contamination alimentaire peut se faire par les ustensiles de cuisines ou la vaisselle. Certaines assiettes décorées peuvent contenir des pigments qui contiennent du sulfure de cadmium, les lithopones, très recherchés pour leur couleur rouge orangée. Ces assiettes peuvent donc poser problème si elles contiennent des aliments à réaction acide. On a également souligné le fait que le cadmium entre dans la composition de nombreux alliages : ceux-ci peuvent être utilisés dans de petites pièces de bouilloires ou de cafetières et contaminer ainsi le thé ou le café.

La seconde source de contamination est professionnelle où les risques d’intoxication sont biens connus. Les ouvriers qui travaillent dans l’industrie du cadmium ou du zinc (souvent associé au cadmium) doivent respecter des règles d’hygiène.

La troisième source est environnementale. L’air peut également contenir du cadmium (usure de pièces mécaniques d’automobile, des pneus). Pour les canalisations d’eau, on utilise le plus souvent du fer galvanisé, or cette galvanisation est réalisée avec du zinc et contient donc du cadmium. On en trouve aussi dans les pesticides et les engrais. 

Enfin, les fumeurs s’exposent également au cadmium. Ce dernier étant très volatil, il passe dans la fumée. Or si le taux d’absorption de ce métal par voie digestive est de 5 à 10 %, il atteint 50 % par voie pulmonaire.

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