Nouveau paradigme 2010

La controverse absurde du dépistage du cancer de la prostate par le test PSA aboutit aujourd’hui à un développement anarchique du dépistage, lequel conduit à une augmentation de l’incidence des cancers localisés (94 % aux USA). Parmi ces cancers localisés, près d’un tiers sont indolents (non agressifs) et ne nécessitent pas de traitements agressifs lesquels ont pour conséquence de rendre le malade impuissant et/ou incontinent une fois sur deux…. Lire la suite

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Facteurs nécessitant des études complémentaires

Vitamine E

Cette vitamine se retrouve dans les huiles végétales. Elle aurait peut-être un effet protecteur, mais on manque encore actuellement d’arguments pour le prouver.

Bêta-carotène

Cet élément, qui a des propriétés anti-oxydantes, présente une activité proche de la vitamine A et est contenue dans de nombreux fruits et légumes, dont les oranges et les carottes. Son rôle vis-à-vis du cancer de la prostate est débattu ; On manque là encore de données …

Vitamine A

Le terme " vitamine A " regroupe l'ensemble des composés naturels présentant une activité biologique comparable à celle du " rétinol ". Le rétinol évoque la rétine de l'œil en raison du rôle très important que joue cette vitamine sur les mécanismes de la vision. Déjà, dans l'Antiquité, le foie, riche en vitamine A, était utilisé pour soigner certaines affections des yeux.
Cette vitamine est présente par ordre décroissant dans le foie d’agneau, l’huile de foie de morue, le foie de génisse, de veau ou de volaille, les carottes crues, les épinards cuits, le beurre, les abricots frais, le fromage et le lait entier. Son rôle vis-à-vis du cancer de la prostate est encore discuté, les études étant très contradictoires.

Il est à noter par ailleurs que le rôle de la vitamine C dans la survenue de ce cancer est très débattu, que le thé vert (les polyphénols auraient un effet protecteur chez la souris) ainsi que l’ail, la surconsommation de calcium ou l’influence des fibres alimentaires sont à l’étude. Il en est de même pour l’obésité.

En conclusion, des consignes diététiques simples peuvent être données aux patients, même si de nombreuses études doivent encore être menées sur le sujet. Il faut réduire sa consommation globale de graisses, en diminuant de plus les graisses saturées au profit des graisses insaturées. Il faut prôner l’inclusion dans le régime alimentaire de fruits et légumes ainsi que du soja. Ces modifications de régime alimentaire s’adressent aussi bien évidemment aux hommes en général qu’aux patients qui ont un cancer de la prostate, car il est de moins en moins discutable que l’alimentation a une action sur la biologie de ce cancer.

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