Témoignages sur le cancer de la prostate


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Voici une liste des témoignages déposés librement par les membres de l'association ou nos visiteurs.

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23/04/2017 par Carlos - jea claude - voila j'ai le cancer
Le chirurgien demande toujours l'avis de plusieurs confrères avant d'opérer...mais seul le patient décide! Il faut choisir entre : "je laisse faire pour continuer ce que je vis avec ma jeune femme, advienne que pourra" ou bien "pour vivre plus longtemps je supprime mon cancer (prostatectomie radicale) en acceptant le "jeu de roulette" qui s'en suivra"...ce que j'ai fait et avec l'appui chaleureux de ma femme (indispensable !) j'ai vaincu incontinence et impuissance...mais c'est un vrai combat.
Vous êtes le seul à décider !
18/04/2017 par Fontaine - Moi aussi j'y ai eu droit malheureusement
Bonjour
57 ans
Suite à la découverte de mon cancer, tumeur agressive score de Gleason ( 4+4=8 ) j’ai choisi la prostatectomie radicale, opéré début Décembre 2015 par robot qui s’est très bien passée, suivie de 33 séances de radiothérapies, le taux de PSA s’est effondré à peine un mois après la fin des séances.
Six semaines après l’intervention je suis parti faire du ski, j’ai également repris rapidement la marche intensive, aujourd’hui je suis en pleine forme, pour les érections je suis toujours en réadaptation fonctionnelle comme ils disent ! j’arrive à avoir des rapports (injection d’Edex 20 bien supporté) avec pénétration malgré une seule bandelette préservée, mais le principal s’est d’avoir été pris à temps, je remercierais jamais assez mon médecin traitant de m’avoir prescrit préventivement le taux de PSA systématiquement, depuis l’âge de 50 ans car je n’avais aucun signe, ni mictions fréquentes nocturne, ni impuissances !
Donc garder l’espoir !
Je me dirige tranquillement vers la retraite et j’espère en profiter le plus longtemps possible en bonne santé !

23/03/2017 par Bozarts1 - Illustration d'un cas banal de dépistage du cancer
Je me permets de vous soumettre quelques réflexions à partir de mon cas personnel.
Suite à des mictions nocturnes de plus en plus fréquentes et à une analyse biologique régulière qui montrait une évolution rapide du PSA, mon médecin généraliste me prescrit un traitement médical (Silodyx).
Ce dernier reste sans effet. Je m’adresse à un urologue, qui diagnostique une hypertrophie bénigne de la prostate. Devant l’échec du traitement médical précédent, une intervention chirurgicale est programmé pour dans un mois. L’avis du médecin traitant, au seul vu du PSA (12,00) est qu’il s’agit d’un sur-diagnostic et d’une intervention affairiste. Je décommande aussitôt l’opération et demande un délai supplémentaire de réflexion.
Entre temps, par l’intermédiaire d’un centre spécialisé en gériatrie, je décide de changer de médecin traitant, qui depuis 20 ans ne faisait que les copiés – collés d’ordonnances antérieures.
La technique du Prostiva, très fréquente en Allemagne m’est conseillée comme premier niveau d’intervention.
L’urologue de l’hôpital de Toulon, à qui je suggère de voir si une intervention type Prostiva, très peu invasive, ne serait – elle pas possible, va plus loin dans l’investigation et demande une échographie. Le radiologue me parle du cas de son père qu’il a fait opérer. Mais, il le regrette car le père, certes d’un grand âge, décède peu de temps après. Cette confidence m’incite cependant à la plus grande prudence devant une chirurgie.
A la seconde consultation, l’urologue de l’hôpital de Toulon, m’ouvre la porte de son bureau en me disant qu’il ne pratiquait que la chirurgie, ce qui avait l’avantage de permettre de prélever des copeaux pour analyse d’un éventuel cancer.
Nouvelle interrogation de ma part : pourquoi intervenir en chirurgie si ce n’est pas le bon niveau d’attaque ?
Le nouveau médecin traitant, ancien urgentiste, m’adresse à une clinique privée voisine de chez moi (1).
On reprend les choses à zéro : scanner, irm, biopsie, scintigraphie. Le verdict est sans appel : début de cancer : 6 prélèvements cancéreux sur 12. Cet urologue est formel : il va y avoir guérison après radiothérapie. En parallèle, un urologue de Lyon, endroit le plus proche de Toulon, où se pratique le Prostiva, est consulté : puisqu’il y a cancer, il est urgent de faire à la fois l’ablation de la prostate et la radiothérapie.
Dans cet imbroglio de propositions aussi diverses, je fais confiance au médecin traitant et à l’urologue de la clinique, en raison de leur juste compréhension du problème : radiothérapie uniquement. Rendez-vous est pris pour 38 séances à partir de fin septembre 2016.
Entre temps, une émission du journal de la santé présente une nouvelle méthode de radiothérapie par cyber-knife avec 8 séances plus intenses avec la même efficacité. De toute évidence l’oncologue de Toulon est intéressé par une éventuelle innovation. Il me donne une lettre de recommandation pour une consultation à l’hôpital privé de Marseille. Tout compte fait, le cyber-knife n’est pas adapté car il n’intervient qu’en cas d’échec de la méthode classique des 38 séances.

Conclusion :
1. Ne pas hésiter à consulter plusieurs urologues et à mettre les verdicts en concurrence, d’autant plus que le médecin traitant n’est pas formé au dépistage des délicats états de la prostate. Dans mon cas, j’ai épuisé : 1 médecin traitant, 1.urologue, 1. Urologue-oncologue.
Actuellement le résultat est le suivant : après être monté à 16, le PSA est descendu à 2 après radiothérapie.
2. Comment peut-on proposer des méthodes d’intervention aussi contraires à la logique ? Les urologues proposent avec beaucoup d’aplomb, en fonction de leur savoir-faire et non sur diagnostic sérieux et exhaustif, sans compter celui qui pratique la redondance : chirurgie et radiothérapie, alors que dans mon cas la chirurgie ne convenait pas.
3. Il semblerait qu’actuellement, les méthodes d’intervention évoluent très rapidement. Comment le patient peut-il s’y retrouver, si ce n’est en faisant lui-même le tour du marché des différentes possibilités. C’est là qu’un organisme comme l’ANAMACAP peut jouer tout son rôle !

(1) C’est à cette occasion que j’ai rencontré M. MUNTZ. Il a été très clair sur les aberrations interventionnistes liées à la spécialité du médecin : l’urologue ne demande qu’à opérer, l’oncologue qu’à pratiquer la radiothérapie. Il faut être prudent devant le zèle de tous ces praticiens. C’est là que l’ANAMACAP trouve sa raison d’être.

07/03/2017 par JP HUERNE - réponse à Deschamps
bien reçu votre réponse du 23/02/17.
Je ne trouvais pas d'interlocuteur ayant les mêmes problèmes que moi. Je suis ravi de trouver un "jumeau" de cancer...
j'avais abandonné l'ANAMACAP faute d'intérêt pour mes témoignages pendant l'année 2016...
Je suis aussi soigné dans un Hôpital spécialisé en cancérologie à Lyon, le CLB.

Je me réinscris vite pour pouvoir échanger. vOUS m'avez remotivé à l'échange. Merci Mr Deschamps.
A bientôt donc sur le site.


04/03/2017 par Michel - Récemment opéré
Je dépose ce témoignage car j'ai beaucoup consulté ce site avant de me faire opérer et je remercie tous les contributeurs. Opéré le 14 février 2017 à ciel ouvert, tout s'est bien passé. Toutefois, grosse surprise à la consultation des résultats d'analyse des prélèvement réalisés lors de l'opération : tumeurs beaucoup plus grosses qu'évaluées lors des 2 biopsies effectuées courant 2016 (15 mm vs 3 mm, Gleason 3+4 vs 3+3), en clair, ce cancer, qui ne me semblait pas très important et me faisait hésiter sur l'opération (aucun symptôme d'une quelconque nature), était dangereux.
Aucune fuite depuis le retrait de la sonde le 20 février dernier. En revanche, des brûlures importantes lors de la miction avec 2 épisodes de douleurs insupportables (selon l'urologue c'est lié à la cicatrisation de la suture de l'urètre). Depuis hier cela semble aller mieux ... Quelques douleurs lancinantes dans la verge mais supportables. Trop tôt pour savoir ce qui va se passer en terme d'érection, mais ce sujet est pour le moment accessoire car je pense que je l'ai échappé belle.
Bon courage à tous ceux qui sont confrontés à cette maladie.

23/02/2017 par Dechamps - Réponse à HUERNE jp
Je voulais vous remercier de vos encouragements. Je n'ai pas répondu plus tôt car un bilan devait avoir lieu après la 6ème chimio et je viens d'en avoir les résultats : "tout va bien", s'il l'on peut dire. L'activité métastatique est en régression, mon PSA est à 0,06. L'oncologue m'a déclaré en rémission. Pas de contrôle avant avril. Pour la première fois depuis un an, je vais rester plus de 4 semaines sans aller à l'hôpital. Je dois bien sûr continuer l'hormonothérapie et les injections de bio-phosphonates. Je me sens très bien, les effets secondaires des hormones sont jusque maintenant plus que supportable et j'ai merveilleusement supporté la chimio (en comparaison de ce que je peux entendre ou lire).
Je suis soigné en Belgique dans un hôpital de réputation européenne ou seul le cancer est soigné, donc j'ai l'espoir que beaucoup de solution existent ou vont exister. Pour me donner un peu d'espoir, l'oncologue m'a dit que je serais peut-être une exception et que tout allait rester endormi.... J'en rêve !!!
En espérant ce moment tout comme vous, je marche 4 ou 5 km 5 à 6 fois par semaine, je vais reprendre le vélo dès les meilleurs jours et aussi la natation d'ici peu. Je mene une vie normalle si ce n'est mon inconitence qui dure depuis onze mois et bien sûr la disparition définitive des érections mais bon à 57 ans, je pense que j'ai passé l'âge...
Merci à vous Monsieur Huerne, j'aimerais rester en contact avec vous car nos cas sont très similaires.
22/02/2017 par jacques76 - prostaectomie radicale
bonjour à tous ,j'ai subi une prostactectomie radicale le 18/07/2016 par robot apparement sans séquelles mise à part les fuites légères et l'érection malgré la conservation des bandelettes vasculo nerveuses mais ceci ne me dérange pas ayant 67 ans , le cancer étant pus important , j'avais des inquiétudes pour la rééducation par kiné avec sonde ,je remercie jeannot et atanet de m'avoir rassuré et sur leurs conseils j'ai donc fait 28 séances deux fois par semaine et tout semble rentrer dans l'ordre et se sont terminés mi-févier 2017 aujourd'hui je continue d'entretenir par 20 m/n par jour les pertes se situent à moins de 10 grammes jour tout en buvant 1.80 d'eau par jour .Je voulais aussi témoigner pour ceux qui n'ont pas la chance de ne pas avoir été pris à temps ou avec comme horizon des traitements lourds demandant du sacrifice ,du courage pour eux même, leurs familles ,leurs amis ,(amis) qui dans la maladie se comportent comme des lâches chose que je viens de lire dans un émouvant témoignage , mais qu'ils se rassurent un jour peut être sans leurs souhaiter la maladie frappera à leurs portes .Il y a aussi une chose que je lis dans beaucoup de textes ,si tout se passe bien pour certains d'autres souffrent et souffriront encore ,alors pour les histoires d'érection de certains qui s'inquiètent ou pas de savoir si coquette va se mettre au garde à vous messieurs s'il vous plait un peu de respect ,je sais que le sexe à sa place dans la vie de chacun mais ce n'est pas l'objectif prioritaire mais surtout la victoire sur cette putain de maladie parfois sur des sujets jeunes .Amicalement

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